Au début, tout avait bien commencé malgré nos 1000 valises.

Il faut dire qu'on était accompagné des grands parents qui géraient la puce.

Dans l'avion, bien qu'occupant des espaces inhabituels, Alix était calme et jouait.

Puis il a fallu lui trouver des jeux sans cesse nouveaux,


et au bout de 2 heures de voyage (sur 22) environ, nous avions épuisé notre sac à jouets et toutes nos astuces...

La petite a commencé à s'ennuyer ferme.

A faire le chant du cygne,

et finalement à faire des bêtises, comme à essayer de sauter du transat...

En ce qui concerne le chapitre du sommeil, ce fut une réussite totale.
Il aurait fallu qu'elle dorme plutôt la 1ère partie du voyage, mais elle a fini par s'endormir juste avant l'atterrissage à Los Angeles, notre escale de 2 heures,

et a fait une crise de nerf quand on l'a réveillée pour descendre en zone de transit, poisson sautillant dans sa nasse (sa poussette en l'occurence) et hurlant comme une sirène.
Ce qui nous a valu une révélation, car figurez-vous que si l'américain pratique la sécurité aérienne de manière stricte, voire obsessionnelle, il craint en revanche par dessus tout l'enfant hurleur.
En effet, aux cris d'Alix, un agent de sécurité est venu nous ouvrir les barrières de sécurité pour nous faire passer devant tout le monde et a couru à nos côtés et celui de la poussette, talkie walkie devant la bouche pendant que nous remontions la queue en cavale!
Je peux vous dire que les contrôles ont été expédiés au plus vite devant l'identité de l'enfant: une boule de nerfs, ils nous ont cru sur paroles (ou plutôt cris), on n'avait rien d'autre à déclarer d'aussi vive voix!
L'épopée s'est achevée par l'acte lâche mais utile de l'achat d'une poupée aussi laide que chère, qui a réussi a calmer les pleurs.
J'ai pas pu prendre de photos...
Alix s'est rendormie dès notre retour dans l'avion et ceci presque jusqu'à destination,

histoire d'être en forme à l'arrivée, 22h00 heure locale... L'heure d'aller se coucher...

Il faut dire qu'on était accompagné des grands parents qui géraient la puce.

Dans l'avion, bien qu'occupant des espaces inhabituels, Alix était calme et jouait.

Puis il a fallu lui trouver des jeux sans cesse nouveaux,


et au bout de 2 heures de voyage (sur 22) environ, nous avions épuisé notre sac à jouets et toutes nos astuces...

La petite a commencé à s'ennuyer ferme.

A faire le chant du cygne,

et finalement à faire des bêtises, comme à essayer de sauter du transat...

En ce qui concerne le chapitre du sommeil, ce fut une réussite totale.
Il aurait fallu qu'elle dorme plutôt la 1ère partie du voyage, mais elle a fini par s'endormir juste avant l'atterrissage à Los Angeles, notre escale de 2 heures,

et a fait une crise de nerf quand on l'a réveillée pour descendre en zone de transit, poisson sautillant dans sa nasse (sa poussette en l'occurence) et hurlant comme une sirène.
Ce qui nous a valu une révélation, car figurez-vous que si l'américain pratique la sécurité aérienne de manière stricte, voire obsessionnelle, il craint en revanche par dessus tout l'enfant hurleur.
En effet, aux cris d'Alix, un agent de sécurité est venu nous ouvrir les barrières de sécurité pour nous faire passer devant tout le monde et a couru à nos côtés et celui de la poussette, talkie walkie devant la bouche pendant que nous remontions la queue en cavale!
Je peux vous dire que les contrôles ont été expédiés au plus vite devant l'identité de l'enfant: une boule de nerfs, ils nous ont cru sur paroles (ou plutôt cris), on n'avait rien d'autre à déclarer d'aussi vive voix!
L'épopée s'est achevée par l'acte lâche mais utile de l'achat d'une poupée aussi laide que chère, qui a réussi a calmer les pleurs.
J'ai pas pu prendre de photos...
Alix s'est rendormie dès notre retour dans l'avion et ceci presque jusqu'à destination,

histoire d'être en forme à l'arrivée, 22h00 heure locale... L'heure d'aller se coucher...
