Mais l'homme est faible devant l'attrait du luxe... Et face à tous nos couples de meilleurs copains qui partent en juin prochain et nous ont fait valoir que c'était l'occasion unique et dernière de passer un we avec eux dans un cadre enchanteur....impossible de resister aux plaisirs du lagon
C'est comme ça quand on s'expatrie, c'est toujours avec ceux qui partent qu'on s'entend à merveille, ce sont toujours les seuls de gauche et évidemment, Alix ne joue jamais aussi bien avec d'autres enfants que les leurs...
ça doit faire partie du voyage...
Bref, tout ça pour dire qu'ils nous ont mis la pression, tentés, fait culpabiliser de ne pas venir, et que finalement, c'est de leur faute si on est parti (si, si! Madame la conseillère de banque, c'est pas notre faute!)!
Arrivée sur Raitea où se trouve l'aéroport.
Aperçu de cette île que nous visitons cet hiver (austral, c'est-à-dire juillet et août), qui est l'île sacrée pour les polynésiens.
Pas de plages mais elle possède son propre fleuve ( la seule île en Polynésie), une végétation hors du commun et des marae (voir article Huahine encore pour ce mot) les plus grands et les mieux conservés de toute la Polynésie (pas seulement la française)
Mais, ça, c'est pour cet hiver.

Marre d'avoir chaud!
Le bungalow vu du lagon.
Quant à Alix, qui est passée au "lit de grande" à la maison, à savoir, au lit simple au lieu du lit à barreaux, mais avec cette précaution d'un matelas au pied du lit, n'en avait pas là, de matelas de protection et tombait tout le temps, réveillant son frère.
Autant vous dire que le we ne fut pas des plus reposants!
On est quand même parti faire le jardin de corail en masque et tuba au bout du motu, chacun son tour avec Christophe, pendant que l'autre restait à faire jouer les enfants.
Une promenade marrine très sympa,où le courant vous fait effectuer le trajet entre la barrière de corail et la plage sur plusieurs centaines de mètres sans efforts, au milieu des coraux et des gorgones et dans un banc de poissons qui ont opté pour le tapis roulant également.
J'ai eu la bonne idée de me retourner en milieu de trajet pour leur faire face.
Et bien sachez que c'est très rigolo de recevoir plein de poissons tropicaux l'air surpris sur soi ou de les voir se rediriger prestement pour vous éviter avec leur petites nageoires inutiles (face au courant ) et leur bouche en cul de poule outrée!
Vu de Tahaa face au motu de l'hôtel.
Le lagon est idéal, il arrive à la moitié du corps partout, ce qui fait qu'on
peut nager et qu'en même temps, on a toujours pieds!On se croirait un peu sur un voilier, on a une vue marine extraordinaire, on se baigne tout le temps, y-compris quand les enfants font la sieste!
Au fond, Bora.
Le tour de Tahaa encore.
Ici, la plage de la maison de la maison de Joe DASSIN, pour info.
A cet hiver les ïles, nous, maintenant, on se remplume!
























