Le we du 15 août, pour le grand plaisir d'Alix, nous avons pris l'avion.


Destination Huahine.

Débarquement dans le minuscule aérogare de l'île.


Huahine dite "l'île femme", car en polynésien Huahine signifie "sexe féminin", doit son nom à la silhouette de ses montagnes qui représentent une femme enceinte alanguie, dont la tête et les cheveux tombent dans la mer.
Ne possédant pas d'option paysage sur mon appareil photos, je n'ai que la tête et la poitrine de la femme, le ventre est  resté en dehors de la photo.
Pour ceux qui n'auraient pas bien vu, je vous la refait avec explications:


Une destination bien à propos pour une femme enceinte de 5 mois révolus, donc dans son 6ème mois, qui est en sursis d'Air tahiti qui n'accepte plus les femmes enceintes à partir du 7ème mois.
C'était notre dernière île avant la naissance de Gudule n°2 (sauf Moorea, accessible en une demi heure de bateau).

Huahine est une île coupée en 2, elle est située juste derrière Moorea qui est donc placée entre Tahiti et Huahine, mais bien plus proche de Tahiti.

La légende raconte que Tahiti et Moorea ne faisaient qu'un.
Comme dans tous les couples, 2 héros (du même genre que les héros grecs, sorte de géants) se disputaient Moorea, l'un sur Tahiti, dénommé "Peu" se battait pour la conserver, l'autre, Hiro, héros de Huahine pour l'annexer.

La version populaire polynésienne de la formation géologique et de l'emplacement de ces 3 îles nous a été livrée par le passeur de la ferme perlière de Huahine:

Un beau jour de saison sèche, Hiro lance sur Moorea son javelot accroché à une corde et la tire vers Huahine, ce qui explique que Moorea soit de nos jours indépendante de Tahiti et qu'un énorme trou apparaisse dans son relief.

Peu se rend compte de l'offensive, saute sur Moorea et coupe la corde. Hiro décide alors de débarquer avec ses guerriers sur Moorea pour s'en emparer. Mais Peu, qui est plus malin, envoi les plus belles vahinés chargées de boissons enivrantes à la troupe d'Hiro.

Ceux-ci festoient et font commerce avec les femmes (ça c'est pour mon neveu) toute la journée. Epuisés, ils décident de rentrer à Huahine.

Hélas, Hiro est tellement ivre qu'il arrive trop vite avec sa pirogue et fend l'île en 2. Mis hors de lui par sa bêtise, il s'adresse alors à son sexe, lui reprochant d'être responsable de cette fracture et le tranche pour le mettre au sommet du mont qui domine la baie formée par la séparation de l'île. C'est pourquoi le pic de l'île s'appelle pour les locaux, "le zizi de Hiro".


En fait, cette séparation provient de l'effondrement du cratère de l'ancien volcan, qui se situait au centre de l'île.

Le passeur se bidonnait en racontant cette histoire, alors qu'il doit la raconter à chaque passage (tous les quarts d'heure, tous les jours sauf dimanche). Mais c'est comme ça, à Huahine, la douceur de vivre ne provient pas que du climat (on n'a bien pu s'en rendre compte d'ailleurs puisqu'on n'a pas eu que du beau loin de là, mais je vais y revenir). Les gens sont gentils et souriants! La Polynésie comme on la rêve!

Ce fut la dernière île a accepter l'annexion à la France après la capitulation des Pomare. Elle est restée si rebelle que ses habitants n'ont la citoyenneté française que depuis 1946!
L'île reste mystérieuse et secrète.
Une des raisons provient de sa végétation sauvage et préservée.
Une autre de la présence des nombreux marae (lieux religieux et sociaux des anciennes sociétés polynésiennes). A part aux marquises, c'est le seul endroit en Polynésie où ils sont si nombreux.

Mais revenons en à notre arrivée, le petit fare du we avec piscine SVP, qui nous a valu de longues heures de négocia
tions avec notre fille tout le we pour pouvoir quitter la pension!

Nous étions à 5 mn à pied de Fare, la bourgade principale près de l'aérogare.

Ce qui permettait d'aller dîner à pieds et en poussette dans les gargottes du port qui ne coûtent pas grand chose et de revenir avec Alix endormie dans sa poussette sur le chemin du retour. Idéal! Tout prépensé par la maman!

Dans la pension, il regnait une ambiance de camping,  Juanito, le tenancier étant  amateur de pétanque. Activité qu'il pratiquait avec ses clients le soir.

Je précise que chez les polynésiens, il y a beaucoup de mélanges, les ancêtres de Juanito, comme son nom l'indique, était originaires d'amérique latine et de Chine!

Il prête ses voitures pour faire la découverte de l'île, pas besoin d'en louer!


Le petit chemin pour se rendre à la plage du village

La plage du village.

Et puis on est parti faire une promenade à vélo pour visiter les marae autour du lac, qui est en fait un bras de mer intérieur.

Les marae, ce sont des lieux de culte. Ils se composent d'un espace rectangulaire en plein air, pavé et parfois entouré d'un petit mur de pierre.
Dans la société polynésienne traditionnelle, ils occupaient plusieurs fonctions:
Religieuse: les prêtres y assuraient un service religieux.
Politique: tous les gouvernements devaient avoir un marae, lieu de consultation des chefs.
Sociale: symbole d'une chaîne généalogique, ils indiquaient la position sociale. Plus un marae était ancien et important, plus les ayant droits étaient d'un rang élevé.
Foncière: le nom du marae était toujours placé avant le nom du propriétaire, indiquant le lieu du terrain (il servait de titre de propriété).
Les murs de pierre de forme rectangulaire des marae entouraient un autel. Des pierres dressées, servaient à la fois de reposoir aux ancêtres et aux dieux et de dossiers aux officiants.
Les marae étaient entourés de nombreuses constructions, tel que le fare ia mahana, qui signifie la maison des trésors cachés (tambours, nattes, vêtements de prêtres) et le fare tupapa'u, où l'on célébrait le culte des morts.

Maintenant encore, les polynésiens n'osent pas traverser un marae en diagonale  (ou simplement de gauche àdroite, je ne sais plus) car c'est tabu (une des nombreuses règles, chose ou action tabu des anciennes sociétés polynésiennes) et certains artistes viennent créer sur les marae car ils disent y être en contact avec le mana, sorte de puissance surnaturelle ou divine.

D'ailleurs, on dit ici avoir un bon ou un mauvais mana. Par exemple, on peut dire que la famille DESCHAMPS n'a pas un bon mana sur la météo quand elle part en we (vous verrez).

Pour ceux qui veulent plus de précisions sur les marae, je leur en laisse le loisir.
Les autres pourront juste essayer de s'imprégner de la magie de ces lieux au travers des photos.




L'attraction principale de Huahine, c'est elle-même, faire son tour plus précisément.
Il se fait en une journée, l'île étant petite et au passage, il y a plein de chose à découvrir, à commencer par ses paysages sauvages.
Huahine, c'est l'île aux couleurs. Les bleus sont infinis, les verts variés et comme c'est très sauvage, les fleurs tropicales s'épanouissent.
La seule condition pour avoir accès à ces merveilles, c'est de la luminosité, du soleil quoi! Ce qui, je vous l'assure pour y vivre, n'est pas rare en Polynésie!
Mais voilà, cette fois, ce sont la presqu'île de Tahiti et Huahine qui se sont liguées et on peut appeler la journée du lendemain "le tour presque raté de Huahine", en référence au tour raté de Tahiti il y a quelques mois (déjà!).
On a connu Huahine la grise.

On a commencé notre tour par des parcs à poissons datant du 19 ème siècle. Système unique au monde, qui permet de piéger les poissons à marée basse.
Ca fait un paysage atypique.

On continue le tour et on s'arrête à la ferme perlière.
La seule ferme de huahine mais non de Polynésie, loin s'en faut, à produire des perles de culture noires.
La perliculture est un domaine en pleine expansion en Polynésie.

Les huitres greffées avec des effets toujours innovants, produisent des perles qui vont du noir au rose fushia! En passant par des gris, des bleu, des vert, des aubergines et des bruns. Tout en nacre naturelle.
On va investir un peu dans la perle avant de repartir, c'est sûr! Mais c'est cher!!
En Polynésie, l'ornement du corps est culturel, qu'il s'agisse du tatouage, des bijoux ou des ornements en matière naturelle comme les fleurs.
Presque tous les polynésiens sont tatoués et ça ne fait pas mauvais genre, bien au contraire!
De la même façon, les hommes comme les femmes ont tous des bijoux somptueux, et pour les occasions, il est de rigueur de sortir ses perles.
J'ai déjà du me procurer un petit collier de rien avec des perles avec défauts (pas cher et quand on les regarde de loin, ça ne se voit pas) pour le 14 juillet...
Certains utilisent d'ailleurs l'expression "défilé des perles" pour désigner le 14 juillet.

Je n'en dirais pas plus sur la culture de la perle et le rôle de l'ornement en Polynésie, ce serait hélas trop long! J'essaie de donner des bribes de culture à l'occasion.

On repart pour le tour de l'île et on s'arrête à Faie pour ses fameuses anguilles sacrées.
Pourquoi sacrées?
Parce que ces dames ont les yeux bleus!
Ce qui leur vaut d'être nourries, que dis-je, engraissées, gavées comme des oies!
Elles sont énormes et visqueuses à souhait!
Les voir devient compliqué car elles n'ont vraiment pas faim et ne viennent  plus aux pieds de leurs visiteurs que pour bouder manifestement les morceaux de maquereaux qu'on leur propose, tous yeux bleus papillonnant.


La suite avec la visite de la vanilleraie


Belle plantation et pas seulement de vanille.
Cependant, les propriétaires étant absents lors de notre arrivée, nous avons donc été reçu par "tumu" (prononcer toumou), qui porte si bien son nom que ce doit être son surnom.
Il devait avoir travaillé dans le secteur de la pakalolo (l'herbe locale) le matin même car en plus d'être tout mou, il était étrange, l'oeil cherchant à se barrer vers les oreilles et répétant plusieurs fois le nom des fruits en hochant de la tête, comme perdu un moment dans un moment d'éternité.

Un peu inquiets et de peur d'y passer tout bonnement la nuit, nous avons prétexté un besoin urgent de sieste pour Alix pour tenter de faire accélérer les choses.

Et ce fut pire que tout! Car sur une terre glissante et rouge qui ne cessait de monter et descendre, roulant sous nos semelles, "tumu" a  traîné une femme enceinte maladroite, une gamine de 21 mois et un homme qui ne savait pas s'il devait plus aider la femme enceinte maladroite ou la gamine de 21 mois à suivre et qui du coup, aidant tout le monde à la fois n'aidait personne en particulier, au pas de course à travers la vanilleraie!

Ouf, quelle aventure! On a flippé! Mais la femme enceinte maladroite a tout de même dégainé l'appareil et pris des photos! Ne cherchant son équilibre sur le sol dérapant qu'à un bras et une main (et puis au cas où, j'aurais laissé des preuves!)!

Les gousses de vanille:

Les pamplemousses:
Les ananas:
Les  mangues:
Les papayes:
Du  manioc!
Du  noni, fruits considéré comme ayant des vertus thérapeuthiques en Polynésie:
Et la photo floue du lot mais c'est la faute à "toumou", le corossol (vous vous souvenez, la couille de dino):
Vous remarquerez qu'il pousse sur le tronc!
Pour finir, les plages du sud, censées être des décors de rêve mais sans soleil, ça le fait pas.
Heureusement, vous pourrez comparer, parce que de frustration, on est revenu le lendemain et on a eu quelques heures de soleil!


Le resto du midi:
Vous comprendrez maintenant que le tour de Huahine était seulement presque raté et pas raté tout court, d'abord parce qu'il n'a pas plu et ensuite, parce qu'on est revenu sur les plages du sud le lendemain.
Cette
nouvelle tentative fut plus fructueuse, jugez-en par vous même, il y a des photos des mêmes endroits!

Notre tenancier nous avait prété son vieux van, on était 3 à l'avant (en Polynésie, il n'y a aucune règle de sécurité obligatoire pour les enfants, ce qui n'empêche qu'on les appliques quand on peut et notamment dans notre voiture) et un gros ventre, ce qui était trop!
Alix et moi étions mal installées et Christophe avait peur de tomber en panne. La journée a donc commencé par de l'ennervement, maman disputant Alix pour qu'elle arrête de bouger et de lui donner des coups dans le ventre, Alix hurlant et hochant la tête et papa essayant d'hurler plus fort en leur demandant de faire moins de bruit car il voulait se concentrer sur la conduite du vieux tchouc tchouc prêt à caler à chaque coup de frein!

En chemin, nous avons découvert le plus beau marae de l'île.







Les ruses de son père pour faire manger son petit pot à Alix: au bar de plage du resto, coucou qui est là!

Pour ceux qui veulent savoir quelle vue on a quand on glande sous un cocotier:
Maman joue à prendre des positions de yoga et "mademoiselle copie tout", comme son nom l'indique, copie!
(Voilà Momo, l'honneur de notre fille est sauf et les éventuels pédophiles d'internet neutralisés!)

Le même resto que la veille (trop bon!)
Pour le retour à Fare, Alix a voulu faire la sieste derrière avec maman... Elle était bien, mais moi, j'avais bien mal aux reins le soir!
La rue principale de fare, qui est un minuscule bourg d'une rue, mais avec des toilettes publiques impecables (comme partout en Polynésie, même le long des routes), une hall aux poissons, un resto divin donnant sur la plage (mahi mahi, un poisson du large, à la pulpe de coco pimentée, thazard, un autre poisson sauce vanille, langoustes grillées selon arrivage, etc...) où Alix nous a fait le cadeau de dormir dans sa poussette toute la soirée, des magasins de fringues pas mal (des paréos de toutes sortes multicolores), des gargottes tous les soirs, pour manger sous les étoiles à des prix modiques, une buvette et une ambiance là dedans!
Le lendemain matin, il a beau y avoir eu une éclaircie qui a permis à Alix de jouer avec un châton de la maison (et les chats, Alix, elle connaît!), les nuages sur la montagne ne mentaient pas...

Et il s'est mis à pleuvoir de manière totalement tropicale!
Christophe avait eu toutes les peines à obtenir 2 jours de congé et voilà que nous avons été obligé d'avancer notre billet pour rentrer le matin et non le soir...
Mauvais mana...



Mardi 21 août 2007
par cécile
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Alix est déçue.
Ben oui, à la crèche, elles sont trois filles pour 9 garçons et les "garfons fa tapent!"
Alors avoir un p'tit frère, c'est introduire l'ennemi dans la maison, son havre de paix!

Le profil de Gudule n°2 à 23 semaines d'aménhorrées.





On dit que
les garçonssont plus turbulents et font plus de bêtises, mais Alix n'est pas en reste!
Ou alors, elle s'entraîne en attendant l'arrivée du frangin, ça promet!

Il est interdit de jouer avec Mai'a à hauteur des yeux.



De la traîner dans des cartons comme dans une poussette à toute allure.



Il est interdit de sauter sur le lit parental et de solliciter son père dès les premières heures du samedi matin, après une semaine difficile pour celui-ci (bon là,elles étaient deux à désobéir).






Il est interdit de manger à même le grand saladier destiné au dessert de toute la famille.
Il faut attendre que maman serve une portion dans un récipient à part.







Il est interdit de mettre les légumes destinés à la ratatouille de maman partout!




Pour finir, le tatouage mao'hi au stylo véléda.
Je vous rassure, ça part très bien... au dissolvant!


Image angélique des quelques instants qui précèdent l'acte du tatouage proprement dit.



Et on balaie le sable dans le sens de la natte et on range les jouets dans la boîte bleue quand on a fini de jouer dehors!


              
Mercredi 15 août 2007
par cécile
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A Tahiti, y'a des spécificités, des petites choses qui sont à la fois banales et qui à la fois, ne peuvent se trouver qu'ici.

Par exemple, le sorbet aux fruits de la passion de maman, voyez .....le genre de choses.




Et puis tout est bleu ici, je vous assure.

Certes, y'a le ciel et la mer, mais plus encore, y'a le resto!

Par exemple, vous vous rendez au resto qui fait lagoonarium, et ben, comment dire, c'est bien ça, tout est bleu!

Attention, âmes sensibles s'abstenir de regarder la 1ère photo!
Car Alix va se faire dévorer par l'escalier requin qui mène au lagoonarium., où peuvent être admirés des requins pointe noire (jusqu'à 3 mètres à l'âge adulte) et même des requins citrons (jusqu'au double!),qui comptent parmi les bestiaux du lagon.









Alix a tellement aimé qu'elle voulait plonger....


Avec les requins!




Mais on a réussi à la faire ressortir du gosier de l'animal!




Dans le genre bleu, y'a aussi nos voisins les dauphins.
Ils "logent" pas très loin, à 10 mn de bateau du club de plongée, dans la baie de Matavai.

Alors on a fait une "sortie dauphins".











Grâce aux eaux translucides du lagon et le soleil du matin qui commençait de monter, on les a vu comme jamais!


Bon moi les dauphins, j'adore, j'étais aux anges, pire qu'Alix!


Pour préparer la sortie dauphins du lendemain, la veille au soir, on avait acheté un ballon gonflé à l'hélium en forme de dauphin à Alix.

C'était sans compter que la petite chieuse ne connaissait pas les lois qui régissent ce gaz, et qu'au lieu de laisser le ballon s'envoler et de le traîner derrière elle avec son fil, elle essayait de dompter l'animal! désirant le garder sous le bras!

On a d'abord beaucoup ri, mais la blague a duré toute la soirée, y-compris dans la voiture (interdiction au dauphin de se coller au plafond de la voiture sous peine de crise), y-compris pendant qu'elle dînait (il a fallu attacher l'engin au plus serré du barreau de la chaise en espérant qu'il ne bouge pas trop).

L'explication n'y ayant rien changé, c'est de manière empirique qu'elle a accepté cette réalité comme un fait...

Nous craiignons cependant fort le moment inévitable où le ballon se dégonflerait
N'est -ce pas possible de conserver ce genre de truc plusieurs années?
Jusqu'au collège par exemple, quand elle apprendra les gaz en chimie...





L'acquisition du ballon a été réalisée dans une foire.

Mais attention, pas n'importe quelle foire.
Une foire de liliputiens!
Je ne sais pas si ça existe ailleurs, mais moi j'ai jamais vu!

Je connais les foires qui proposent un mixte entre les manèges pour enfants et ceux pour adultes, mais une foire complète, un champ, de manèges uniquement pour les tous petits, fallait être à Tahiti pour le voir, les tahitiens étant très friands des fêtes foraines, qui s'établissent sur le Fenua uniquement pour les occasions (là, le Heïva, pour ceux qui suivent)!

Je n'ai pas résisté à l'envie de prendre des photos.
J'ai tenté de faire en sorte qu'un adulte soit présent sur chaque photo, histoire qu'on se rende compte de la taille des machines.

On commence par le manège pour nourrissons qui va à 2 à l'heure, mais vraimentà 2 à l'heure!
Alix,elle, ça lui suffit!


Ensuite les mini avions, avec des 2 ans dedans!


Le petit train, tout petit petit.




Le minuscule bateau pirate... pour nains!


Le grand huit, fréquenté par des gosses en bas âge!
Ca fait bizarre!


Encore des mini voitures, je les ai prises parce que dedans, ils n'avaient pas 18 mois, mais je crois qu'on voit pas bien sur la photo.

 
J'ai raté celle de la mini chenille mais je suis sûre que vous ne m'en voudrez pas, vous avez compris le principe....


Tahiti, c'est aussi le défilé du 14 juillet sur la seule grande avenue de Papeete, l'avenue Bruat où travaille mon tane. C'est mignon.




Alix s'ennuyait à mourir et s'agitait dans tous les sens...



Mais comme à son habitude, elle a trouvé elle-même la ressource pour régler le problème.



A l'occasion de la garden party, dans les jardins du Haut commissariat (organe représentatif de l'Etat sur le territoire polynésien et au passage, là où travaille Christophe), nous avons rencontré de hautes personnalités.

On y a croisé le président de la Polynésie, Gaston TONG SANG, mais aussi et surtout LA vedette!


Quoi, vous ne l'avez pas reconnue?
Mais enfin vous êtes ignares!
C'est miss tahiti 2007!
Que vous retrouverez sur vos petits écrans sur TF1 vers le mois de décembre si je ne m'abuse et si vous n'avez vraiment rien d'autre de mieux de prévu ce samedi soir là!

Bon, mais revenons aux couleurs locales.

J'ai dit que tout était bleu à Tahiti, c'est exagéré, y'a un peu de vert aussi!

Ces verts tendres de fin de journée dans les jardins.



Ces verts d'aquarium du musée des îles, avec son superbe jardin et Moorea en fond.
 

 

 

Et puis il y a les couleurs de feu!

Celles qui explosent, fushia, rose, rouge, jaune, des fleurs tropicales (et je promets de prévoir des photos de fleurs polynésiennes), mais aussi celles du couchant sur Moorea!







Pour finir, il y a les couleurs éclatantes de la combi anti-UV d'Alix sur les plages noires...





Et de la planche de surf du père, qui voudrait bien passer inaperçu pourtant, quand il s'entraîne, seul, sur des vagues de 10 cm... Mais il faut reconnaître que c'est payant, car il monte de plus en plus dessus, cette planche de surf!



Autre particularité et pour continuer dans la série des fruits exotiques-érotiques (Thibeault mon neveu, désolée, mais encore une fois, tu ne dois pas lire ce qui suit sans avis parental), et pour prolonger la métaphore testiculaire, voici le corossol, que nous trouvons ressembler à une couille de dinosaure éclatée...



 



 
Et bien figurez-vous que c'est fort bon la couille de dino!
Un mélange de kiwi et de poire!Si, si, ça existe et c'est compatible.


Une particularité locale également, l'enfant heureux!
Alix est aux anges ici!
Aussi, j'ai droit à une petite danse presque tous les matins.
Ici, un p'tit rock!
1, 2 et 3, c'est parti!

 

 
 


 
 


Je clos cet article sur la présentation d'une non particularité, juste pour ceux qui seraient fan des barbapapas et des mères au foyer qui essaient d'être parfaites, à savoir mon amélioration en couture.
Je vous présente ma dernière création, une barbalala:


Jugez vous même de la différence!
A gauche, la nouvelle poupée barbalala et à droite, l'ancienne, "franckheinbabar":



Alix aime bien sa "lalalalalalala".

A venir dans cette rubrique, les coqs à Tahiti...
   

Jeudi 2 août 2007
par cécile
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