Quand Christophe m'a annoncé que pour la fête des mères il m'emmenait au "bonjouir" j'ai tout de suite pensé à la maison de Gauguin donc à un endroit, sans doute pour le week-end, et non à une nuit torride.

Mais en tapant "le bon jouïr" sur internet, j'ai eu de sérieux doutes, étant donné les sites pornos que me proposait le pourtant très sérieux et très renseigné Google.....
Heureusement, entre "comment faire jouïr son homme à chaque fois" et  "le bon moyen de jouïr", il y a avait un site sur le labsus avec pour exemple "bonjouir" au lieu de "bonjour" qui m'a mise sur la bonne piste.

Il s'agissait bien d'un endroit où passer le week-end, une pension de famille sur la presqu'île (Tahiti-iti), là où la route s'arrête, acessible seulement par bateau...que de mystères en perspective.



avec des bungalows parsemés dans un parc tropical,







des chevaux qui vivent dans le parc, des randonnées courtes qui mènent à la rivière et des vasques où se baigner et surtout, pour une femme au foyer comme moi, la pension obligatoire (ben oui, y'a pas un commerce là bas), ce qui signifie au passage la cuisine préparée par la famille tahitienne, hummmm!
  



Mais comme à chaque fois qu'on va sur cette foutu presqu'île, il a plu!

La tenancière nous a bien téléphoné pour nous prévenir qu'il "pleuviotait", mais on n'a pas voulu la croire. Et puis "pleuvioter", on s'est dit que c'était pas comme s'il pleuvait...

Je crois que la propriétaire et nous, n'avons pas la même notion du "pleuvoir" comparativement au "pleuviotter".

Mais enfin, puisque même quand il pleut il ne fait pas froid, on s'est débrouillé pour faire des promenades entre 2 averses, avec le maillot et le parapluie.

Il n'y a que les randos qu'on n'a pas pu tenter, parce que le terrain était trop glissant.

C'est pas grave, ça nous fera un prétexte pour revenir! C'était si sauvage et magique!

Le samedi en début d'après-midi, on a réussi à aller se promener un peu dans le parc.


Dans la bananeraie,


Avec les arbres à pain.


Et toujours les chevaux.


On a retrouvé la végétation entremélée des tableaux de Gauguin au détour des sentiers.





En milieu d'après-midi, il pleuvait trop fortement pour se promener, il faisait sombre et le groupe électrogène ne fonctionnant qu'à partir de 17 heures, nous ne pouvions même pas lire!

Aussi avons-nous fait contre mauvaise fortune bon coeur et avons-nous installé le terrain de jeu habituel à Alix pour qu'elle s'occupe.



Le lendemain, au p'tit dej, les chevaux sont venu manger leur lot de bananes habituel, au plus grand plaisir d'Alix!




















 











Comme il pleuvait moins, nous avons pu faire une promenade sous la pluie, le long de la côte sauvage.





 










































Bon, Alix n'a pas tout vu il est vrai....





On est reparti à midi, en visant une éclaircie.



par cécile
Jeudi 7 juin 2007

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Pour le week-end de 3 jours, le programme était varié, randonnée, wake board (surf tracté) avec le bateau de Mathilde, Greg et leurs copains et bien sûr, du body board à Rocky Point.

1er objectif de la journée : le Mont Aoraï, montagne la plus élevée de Tahiti, à plus de
2000 m d'altitude. Nous ne ferons qu'une partie du trajet, car avec la petite mère Alix, il est impossible d'effectuer jusqu'au bout la randonnée de plusieurs heures avec plusieurs km de dénivelé glissant.



Au début, la demoiselle acceptait l'écharpe pour la porter,


mais ensuite, elle avait trop chaud, et il a fallu la porter aux bras, sur le flan escarpé des arêtes...






Dans ces conditions, nous n'avons pas eu la force de monter jusqu'au 1er sommet pour jouir du point de vue. Mais on a eu le temps de profiter d'une végétation tropicale luxuriante avec le début de saison de la floraison des flamboyants.



J'ai pas pu prendre de photos du wake, je restais sur la plage avec Alix alors que le bateau devait s'éloigner du bord pour prendre de la vitesse sans être dangereux, mais Christophe s'est levé du 1er coup!

J'ai juste réussi à prendre une tahitienne au passage.



En revanche, j'ai le coucher de soleil sur rocky point.

  
par cécile
Jeudi 31 mai 2007

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Sans commentaires.


















Bon, là je suis obligée d'avouer, c'est pour caser l'arc-en-ciel...

par cécile
Jeudi 24 mai 2007

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Sans commentaires.

 










par cécile
Jeudi 24 mai 2007

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Le samedi, nous avons mené nos pas vers une petite plage cachée qu'on nous avait indiquée.








Un bar et un restaurant donnent sur celle-ci, dans la quiétude d'une jungle tropicale.
 




Certains consommen
t leur apéro dans des grosses bouées, dans l'eau.

Il faudra qu'on essaie ça un soir... Quand on aura trouvé une baby sitter!



Le dimanche, on est parti vers 8h30 pour le tour de tahiti, 117 km de circonférence, en passant par la presque île Tahiti-iti (la petite).


Mais après un belle matinée et une route magnifique et sauvage jusqu'à Teahupoo, sur la côte ouest de Tahiti-iti, nous sommes reparti vers la côté ouest de Tahiti-iti (il n'y pas de route traversière), jusqu'à Tautira, où je croyais trouver une grande plage de sable blanc, quand il s'est mit à pleuvoir de manière, disons, tropicale...

La pluie tropicale, c'est un peu une douche venue du ciel, on reste difficilement en dessous tout habillé. Ou alors, il faut être tropicalisé justement et s'en moquer totalement, comme les tahitiens qui continuent à vaquer à leurs occupations comme si de rien n'était!

Du coup, j'ai pas beaucoup de photos et puis sourtout, on est revenu du même côté... Le tour complet reste donc à réaliser...

Mais reprenons dans l'ordre.

D'abord, il n'y avait que des vagues de 1,5 m à Teahupoo.

Pour ceux qui n'auraient pas suivi les précédents articles, actuellement se déroule le fameux billabong pro, une compétition internationale de surf à Teahupoo, dont la vague de passe est extrèmement prisée, car elle peut atteindre 10 m.


C'est dire si les vagues de ce dimanche étaient décevantes.

On a même pas pris le bateau pour aller voir la compétition.

Et puis il n'y avait aucune ambiance dans le village.

La controverse des milieux du surf tahitien, c'est que cette compétition ne se déroule en mai que pour permettre à d'autres, notament des compétitions hawaïennes, de trouver leur place tout au long de l'année. Or, la vague de Teahupoo n'est jamais à son maximum à cette période.

Aussi,
ce sont toujours les candidats les plus techniques et non les plus vaillants qui l'emportent... pas les tahitiens.

Nous reviendrons donc hors compétition pour admirer les locaux sur cette machoire infernale quand elle sera au plus haut.

Il ne nous restait plus qu'à trouver une plage de rêve où faire une halte pâtés de sable et je proposais d'aller de l'autres côté de la presque île.

Nous avons donc quitté le lagon et les plages de sable blanc, étant certains d'en retrouver de l'autre côté, et encore, des plus grandes!

Mais au fur et à mesure que nous rebroussions chemin et nous rapprochions de l'embranchement qui mène de l'autre côté (il n'y a pas de route qui coupe par le centre, je le répète pour ceux qui n'auraient pas suivi), les nuages que nous regardions avec émerveillement se déverser loin sur la mer le matin, dans les rayons du soleil, se rapprochaient dangereusement.

Pourtant, nous restions confiants, moi soutenant qu'il y avait une plage de sable blanc immense de l'autre côté, Christophe avouant qu'il ne connaissait rien à la météo du coin mais qu'à son avis, une perturbation ne pouvait venir que des montagnes ici et non de la mer, Alix commençant à atteindre les degrés les plus hauts de tessiture sur la version du mot "plage", parce qu'on la lui avait promise depuis plus d'une demi-heure, quand nous sommes enfin arrivés.

La plage, certes, était grande, mais du sable le plus noir qui soit. La pluie s'est mise à tomber en seaux au moment où je sortais les oeufs durs et les tomates, sur les seaux à pâté d'Alix qui ne pouvait plus jouer.

La défaite complète.

On a fini dans un snack plutôt cher pour ce que c'était, où Alix a vidé la corbeille à pain et saucer les plats tout en buvant son biberon.

 Ensuite, il y a eu une acalmie, alors on a repris espoir. On s'est dit qu'on était pas venu jusque là pour rater les vaches du plateau du Taravao et qu'un détour s'imposait avant de boucler notre tour.

Annoncer à Alix que nous allons voir des vaches, c'est pire qu'un pacte solennel, il faut s'exécuter. Nous étions donc parti.

Le plateau en question représente l'aspect exotique de Tahiti, étant donné sa latitude, car il ressemble à la Normandie! Verdure et vaches, pâturages et arbres verts, parfois du lichen et de la mousse. Tahiti est indépendant vis à vis de la production de produits laitiers grâce à ce plateau.

Et bien je puis vous dire que la Normandie, on l'a eu! Car la pluie s'est remise à tomber de plus belle!


J'ai pas une seule photo du coin, juste du sommet du plateau, entre 2 périodes de pluie.


La pluie a tant repris lors de la descente du plateau en voiture, c'était si difficile de suivre la route, que nous sommes revenu du même côté, c'était plus court...

En chemin, on s'est séparé des nuages, les laissant derrière nous. On a pu finir le we par une séance de body board à rocky point.
 

Et dire que vers chez nous, il faisait beau!




par cécile
Mercredi 16 mai 2007

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