La rédactrice et , avec elle, la rédaction du blog sont en jachère....

En effet, la 1ère a bien failli donner naissance à Gudule il y a quelques jours....Mais Gud est encore trop jeune pour changer de prénom (un vrai bo prénom qu'on lui prépare...), puisqu'il profite des lieux depuis seulement 33 semaines d'aménorrhées et demi (34 le jour de cet article).

A toutes fins utiles je précise aux néophytes qu'un enfant nait à terme lors de la 41 ème semaine d'amenorrhée...là on est à 7mois presque et demi ,donc ....on se calme....non mais!!!! en voilà encore un agité du bocal!

Ainsi, la rédactrice de ce merveilleux blog réalise actuellement une des missions les plus importantes de sa vie: garder le futur prince du Fenua au chaud (fait seulement 32° dehors en ce moment , ça caille!) pendant au moins 15 jours / 3 semaines de plus.

A ce jour et à cette heure, elle semble bien partie pour remplir ses objectifs. Elle est hospitalisée à Mamao et effectue un marathon ......couché, suit un entrainement intensif.....des mouvements les plus lents...et enfin agis beaucoup .....en appuyant sur le bouton qui appelle les sages femmes...

...ALLEZ CECILE...ALLEZ CECILE...

En attendant son retour et sa reprise de fonctions, je vous livre son article plan B intitulé "promenade dans le quartier" (eh oui nous aussi on a un plan B, y'a pas que les libéro-sarkolo- technocrates de bruxelles).

Mais vous ne verrez pas encore le dernier article concernant le fantastique WE passé à Moorea avec une Cécile au top de ses performances:

sortie snorkeling en bateau pour voir raies et requins, 4X4 sur chemin cahoteux dans les champs d'ananas, canoé avec médor pour qu'il puisse jouer avec son dernier gadget, un appareil à tof submersible jusqu'à 30 mètres, randos etc...et j'en oublie.......

Il était temps de se reposer (surtout après 6 mois passé en tête à tête avec le cyclone Alix).

Dès son retour elle reprendra le flambeau.

@+

Christophe
par cécile
Dimanche 28 octobre 2007

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Avec les copines-voisines, Geneviève et Pascale, Alix, gudule et moi avons fait une promenade d'environ 3 heures de marche A/R pour découvrir la vallée en bas de chez nous.

Destination chez Etienne, un graveur de nacre à qui Pascale voulait apporter le coquillage qu'elle a trouvé et sur lequel elle veut faire graver un motif original.

Ensuite, direction chez "So", un graveur d'os marquisien, qui dit qu'il était prédestiné à ce métier car son nom, ça fait os en verlan....

Catherine ne pouvait pas se joindre à nous car elle montait Tiki, une jument bi (référence à la couleur, pas sexuelle). Mais vu qu'on passe devant l'hippodrome pour aller dans la vallée, on l'a croisée.

Quelques photos insolites de cette promenade.

A commencer par mes copines-voisines.
Attention les filles, je vous préviens, leur vue ne nous rajeunit pas...

Geneviève (qu'Alix a en amour).

Catherine et Tiki.

J'ai pas Pascale....c la loose

En chemin, un jardin tahitien.

Un cimetière que j'ai pris parce qu'il est représentatif: ils sont toujours plein de frangipaniers (arbres de la fleur de tiare)....sisi...au fond

Chez Etienne, toute la famille travaille la nacre.


C'est un peu la famille Adam's tant ils se fichent de la paperasserie...

J'ai pas pris de photos chez les So, mais j'espère vous faire voir un jour sur mon doigt la bague que je convoite!


par cécile
Dimanche 28 octobre 2007

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A Tahiti, quel(s) type(s) de voiture trouve t’on à votre avis ?

Des petites voitures de tous les jours pour se déplacer, se garer facilement et aller travailler, oui, d’accord. Ensuite ?

La bonne grosse voiture familiale type berline ou monospace ? Ho que non ! Et n’allez jamais acheter ce genre de véhicule car vous ne la revendriez pas si besoin était !

Non, à Tahiti, c’est le 4x4 qui est roi. On ne voit que ça sur les routes, des 4x4 et des pick up énormes, avec simple ou double cabine et une grosse benne à l’arrière.

Seuls résistent les utilitaires à 2 places pour les professionnels ou de type familiale avec 3 places derrière… pour les popaas ! Plus encore, pour les enseignants popaas venus sur le fenua.

Chaque mois de juin, ils sont tous à vendre: berlingot, partner, kangoo essentiellement.

Dès la fin du mois d’août (la rentrée est en août en Polynésie française), il n’y en a plus un seul !

En effet, les enseignants qui ont achevé leur séjour cherchent à revendre leur véhicule.

 C’est en recherchant un berlingot dans le courant du mois de septembre que j’ai appris tout cela… trop tard.

Pourtant, il nous fallait d’urgence une autre voiture, car à 6 mois de grossesse révolus, je commençais à ne plus réussir à me plier en 2 pour mettre Alix dans son siège auto, dans la petite twingo 3 portes acquise à notre arrivée; et puis Gudule arrivait de toute façon dans 3 mois et il fallait plus de place.

 Le 4x4, on en rêvait de loin, en se disant que grâce à lui, on peut faire les routes traversières et toutes les pistes intérieures. Le 4x4, c’est donc une myriade de possibilités de promenades supplémentaires.

 Mais c’est horriblement cher !

 Heureusement, une occasion s’est présentée, (Bon, on a fait un emprunt aussi, alors qu’on voulait éviter) et voilà donc notre nouveau véhicule !

 Le CRV Honda, 4x4. Un pur bonheur à conduire, mise en marche automatique des roues motrices dès que ça patine un peu, surélevé et donc bien pratique pour la saison des pluies quand il y aura des piscines sur la route, bonne clim, bonne sono, confort absolu, boîte de vitesses automatique, le pied! Ha, qu’il est bon de s’embourgeoiser !

 Du coup, maintenant, on peut faire comme les tahitiens et aller se promener dans la vallée de Papeeno en 4x4. Bientôt, on fera comme eux : pique nique dans la rivière pendant qu’on baigne le 4x4 et les chiens, heu zut, on n’a pas de chien. En attendant, un jour de pluie, on a juste été l’essayer dans la vallée en question.

 Vous admettrez qu’on croit qu’il fait froid avec ce temps, mais au contraire ! Je rappelle que quand il pleut, il fait encore plus chaud.


C’est pourquoi les gosses courent partout et se jettent pour se baigner dans la rivière, dont l’eau issue des montagnes est gelée !


La saison des vagues arrivent de notre côté (côte est) et le visage des plages a changé. Une nouvelle plage s’est dessinée à Rocky point, qui allie la mer et les vagues pour le père et l’eau de la rivière pour les jeux de l’enfant.

Devinette, qui reste t-il qui s’ennuie et prend des photos ?


Alix a reçu sa première invitation en bonne et due forme : une carte en forme de cheval pour l’anniversaire de Christian, un voisin qui a fêté ses 2 ans.

La maman est néo zélandaise, ça doit être pour ça que l’invitation était à 9h00 du mat un dimanche…

La particularité de la maison, c’est que c’est mieux qu’un square, mieux que la crèche, mieux que la piscine et mieux que le poney club !

Attention (surtout Momo), images de faunes fous et nus à venir !


Alix a eu un peu peur des poneys.
Elle, c'est de loin qu'elle les aime!
Et champagne à 11h00 du mat pour les parents !
Un peu rude...

Nous, on rivalise difficilement.

Avec notre peinture chinoise à pas cher,



Notre mini dînette,

Nos DVD entre copines (bon 11ans la copine, ça, ça le fait!).
Et notre chien trouvé et aussitôt rejeté dans la nature!

J'en profite pour  évoquer la situation désastreuse  des animaux à Tahiti.


En effet, les tahitiens ont l'habitude d'en avoir beaucoup, de ne pas les nourrir ni les soigner et encore moins de les stériliser.


De plus, ici, comme on fait plusieur récoltes de fruits et légumes par an,  il y a  plusieur périodes de chaleur pour les femelles. Les petits naissent donc en grand nombre.


Partout, on croise des chiens errants ou semi  abandonnés, galeux et miséreux.


De même, il n'est pas rare que des chiots soient abandonnés par les familles, dépassées par le nombre des naisssances et des chiens.


C'est comme ça qu'un beau matin, on s'est retrouvé avec un chiot devant la maison qui pleurait et jappait.

Un chiot ou devrais-je dire une chiotte, parce que d'une part c'était une femelle et d'autre part, elle n'était pas très belle.
Pour conjurer le sort, Christophe l'a tout de suite appelée "bonne tête".

Au début, le père et la fille attendris ont réussi à me faire douter et celle-ci a reçu pâté, lait et caresses et s'est tapé un bon roupillon pour se remettre de ses émotions.


Puis, j'ai téléphoné aux 3 associations du fenua (ici, pas de SPA), qui m'ont fait comprendre qu'à part la garder ou l'euthanasier, il n'y avait pas de solution.

Moi, je ne veux pas de chien. J'ai bien assez de presque 2 enfants en bas âge, d'un chat , de Fiu, le chien du quartier et des coqs et des poules (j'y reviendrais).


D'autant qu'un chien, ça ne se laisse pas les we comme les chats. Adieu donc découverte du grand Pacifique!


Par ailleurs, le problème menaçait de s'amplifier au cours de la journée, si vous voyiez ce que je veux dire...



Aussi, entre les 2 solutions possibles, garder ou euthanasier, Christophe et moi avons opté pour l'absence de solution et avons décidé de jeter à nouveau les dés concernant cette pauvre bête en l'abandonnant  à notre tour.

Ainsi, l'homme de la maison, prenant son courage à 2 mains, l'a déposée près des maisons de la vallée (d'où elle provenait vraisemblablement). Cette décision, bien que lâche, a le mérite de laisser un espoir...


Que ferons nous la prochaine fois que nous serons confronté à cette situation? Il faut qu'on se fixe une ligne de conduite à ce sujet.


On a dit à Alix qu'on l'avait ramenée chez elle parce qu'elle s'était perdue. L'explication a si bien fonctionné et la petite est si à l'aise avec cette histoire qu'on doit lui reraconter souvent...  Vous imaginez que c'est mon sujet de conversation favori avec ma fille, puisque je n'éprouve aucune culpabilité et qu'en plus en ce moment, je ne suis pas du tout plus émotive qu'à l'ordinaire!


Pour finir, les coqs, les coqs, les coqs, que dire de plus à part répéter ce mot à l'infini, au fur et à mesure que j'en vois, que j'en aperçois et que j'en entends.


Ils recouvrent littéralement le fenua, dorment dans les arbres avec leurs cocottes dès 17h00 et chantent toute la nuit dès qu'il aperçoivent une lumière! Et c'est peu dire s'il  y en a des lumières, feux de voiture, ampoules électriques et autres éclairages municipaux! Je ne conseille d'ailleurs pas d'allumer pour se rendre aux toilettes la nuit, l'arbre voisin réagira illico! Pour finir, ils se mettent de concert pour annoncer le lever du jour dès 4h30 du mat.


Entre eux et les chiens errants qui aboient, autant vous dire qu'il faut un certain temps pour s'habituer à dormir ici. En ce qui me concerne, la boule quies est reine en mes oreilles, plus encore qu'à Paris!


Les coqs ont un défaut supplémentaire (si si c'est possible), ils aiment venir chanter sous la fenêtre d'Alix quand elle fait la sieste et de préférence quand moi même je vais aller me reposer...


Du coup, dès qu'un coq chantait, Alix se réveillait en hurlant... 


Durs durs ces 1ers mois de sommeil made in Tahiti...


Au début on les chassait Christophe et moi, y-compris la nuit, avec des gaules à mangues, très longues, qui vont jusqu'à la cime des arbres! Mais nous avons vite du accepter la fatalité et capituler. Vous connaissez le principe, c'est le nombre fait la force!


Mais j'ai trouvé une autre solution.

Dorénavant, chaque soir, Alix demande son histoire favorite, celle, inventée par mes soins, des papas coqs qui chantent  pour rassurer les poussins qui ont fait un cauchemar... et bien maintenant la nuit, elle dort au beau milieu des chants de coqs!

par cécile
Samedi 6 octobre 2007

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D'août à octobre, les baleines à bosses viennent mettre bas dans les eaux des îles sous le vent. Les lagons, plus frais en cette période (24/25 degrés au lieu des 28 le reste de l'année) permettent à ces animaux des grands fonds froids de séjourner. Par ailleurs, les lagons et les baies offrent un espace sécurisé pour la mise bas, l'allaitement des mères et aux premiers mois d'éveil des baleinaux. Une fois adulte, ces charmants petits bestiaux atteignent 12 à 16 mètres de long et pèsent en moyenne 36 tonnes.

Le club de plongée de Christophe propose des "sorties baleines". Il faut s'inscrire par avance et quand les baleines sont en vue du club, ils appellent et il faut être prêt à venir au plus vite (sont un peu militaires sur les bords les potes du club de plongée).

Mais le travailleur est tellement pris en semaine et les we sont si chargés que nous avons convenu que j'irais seule, si j'en avais l'opportunité.

Or, un jour où j'avais déposé Alix à la crèche pour son jour de sociabilité hebdo et mon jour de résolution de problèmes de paperasserie, RDV à l'hôpital pour le suivi de ma grossesse et véritable sieste, j'étais à dormir vers 13H00 quand le club a téléphoné.

Moitié réveillée j'entend une voix me dire "les baleines sont en face de moi, il faut venir tout de suite!".

Je n'ai pas besoin de sortir de ma léthargie pour répondre oui!
Et me voilà qui saute dans mes vêtements puis dans la voiture (essayant d'oublier mon sujet d'enervement favori des jours où je dépose Alix à la crèche et qui est, "mais pourquoi c'est toujours quand je peux enfin faire sérieusement la sieste qu'il y a quelque chose qui vient m'en empêcher?").

Pour voir les baleines, on y va en hors bord. C'est assez sportif comme bateau et ça secoue pas mal! Je passe donc sur le détail des réflexions des moniteurs de plongée à mon arrivée "mais il va y avoir une nouvelle naissance en baie de Matavaï!", "Tiens au fait, est ce que le bateau déclenche des contractions comme la voiture ou le train?", "mets toi bien à l'arrière, poussez-vous tout le monde, ça secoue moins" etc, etc...

Tout ce cirque commençait à me contrarier un peu... jusqu'à ce qu'on démarre... Et là j'avoue, j'ai un peu eu l'impression que mon ventre allait s'envoler tout seul de son côté comme un ballon et que mes mains ne pourraient pas le rattraper parce qu'elle servaient à me tenir!

Mais le moniteur avait l'air si inquiet en me regardant en coin que j'ai donné le change avec un sourire niais tout le long du trajet...

Arrivés au coeur de la baie de Matavaï, le moniteur nous explique. Les baleines sont dans la baie. Elles étaient en face du club il y a peu de temps, mais étant donné qu'avec un seul coup de queue, elles font 50 mètres! elles peuvent maintenant être n'importe où dans la baie qui est assez grande. Il faut donc les chercher du regard. Difficulté supplémentaire, elles plongent sous l'eau régulièrement et y reste entre 5 et 10 mn. Et encore, on a de la chance, parce que le baleineau apprend à respirer sous l'eau, sinon, c'est toutes les 20mn qu'elles remontent!

Les repérer, moi je veux bien, mais que cherchons nous exactement à voir sur cette surface plane de l'eau?
Et bien il s'agit en fait de voir une queue ou un souffle (petit nuage sur la mer).

Et ben les baleines, ça se mérite, car on a attendu près de 45 mn à se dévisser le cou sur le rafio tappe cul (et ventre), faisant des petits aller et retour dans la baie!

Mais une fois qu'on les a repérées, c'est bon, on ne les perd plus! et c'est merveilleux, et enceinte ou pas, j'étais la première à me jeter dans n'importe quelle position sur le hors bord pour les photographier, entre les têtes des participants, et à m'accrocher n'importe où à chaque démarrage impromptu!

Le principe est le suivant:

Quant on voit la queue, ça veut dire qu'elle va plonger, sinon, on ne voit que son dos, qui veut dire qu'elle nage en surface. Le mieux, c'est de voir un souffle, ça signifie qu'elle vient de remonter à la surface pour respirer.

Moralité: quand on voit un souffle, il faut se précipiter (hors bord vitesse maximum) puis admiration de l'animal, quand on voit le dos, on la suit tranquillement, quand on voit le dos puis la queue, c'est superbe, mais ça ne dure pas et surtout, on sait qu'elle va plonger et qu'ensuite, pendant les 5 à 10 mn qu'elle passe sous l'eau, elle peut aller loin et donc remonter n'importe où. Dans ce dernier cas, redévissage de cou à prévoir...

Un souffle:

Un dos:

Une queue:


Et là merveille, le baleineau s'est mis à jouer et nous a montré sa p'tite tête toute mignone et un de ses yeux tous doux (quoi je gatifie sur les bébés? mais non, y'a pas de raison!):
Amis écolo, je vous rassure, j'étais avec des pro et cette "chasse visuelle" n'embête pas trop les baleines, car certaines consignes sont toujours respectée: laisser plusieur dizaines de mètres entre le bateau et les animaux, ne jamais se positionner entre le baleineau et sa mère, laisser les moteurs au minimum pour se signaler, pour qu'elles ne remontent pas sur nous et puis pour le cas elles auraient envie de s'éloigner.

Cette aventure m'a totalement épuisée pour le reste de la semaine.

Du coup, le samedi d'après, c'est moi qui ai fait la baleine à PK18.



Je m'explique, ici les PK désignent des bornes le long des routes qui indiquent le kilométrage depuis Papeete. Parce que tout est très mal signalé, on se réfère souvent aux PK. Ainsi, PK18 est une plage sur la côte ouest de Tahiti, côté lagon donc, de sable blanc. C'est la saison des vagues qui commencent de notre côté (côte est), alors pour que les enfants jouent, ça va devenir moins bien. Même notre chère plage de la pointe Vénus ne va plus être fréquenté que par les surfeurs! Alors il faut commencer à s'habituer à PK18, au plus grand plaisir d'Alix qui adore le sable blanc pour ses pâtés!

Par contre, j'en connaîs une qui n'a rien à voir avec un jeune baleineau mais qui est tout aussi craquante! C'est la plus belle mini vahine que j'ai vu sur le fenua!


par cécile
Jeudi 27 septembre 2007

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Passionné de botanique, l'américain Harrison SMITH rapporta quantité d'espèces tropicales de ses voyages. Il les mêla aux plantes indigènes pour créer en 1919, un superbe domaine, dont 18 hectares devinrent publics après sa mort. On compte au total quelques 450 espèces.

On est allé découvrir ce jardin botanique un dimanche, sur la côte ouest.

Au début de la visite, des tortues des galapagos ramenées par le botaniste et qui datent du vivant de celui-ci!

Bizarre ce reste de dino.



Voire un peu inquiétant.

Non?

Alix elle, y aurait bien passé sa journée!

Rencontre avec un majestueux banian. Cet arbre, très répandu à Tahiti a la particularité d'avoir des racines partout, y-compris sur les branches! qui en l'espèce, plongent dans la terre et reforment des troncs!
Papa gâteau était chargé de distribuer les gâteaux pour le goûter du matin d'Alix.

Entre autres arbres, des variétés asiatiques qui fleurissent et fanent rouge sang, formant un tapis.


Des lotus qui plongent vers la mer. Dommage, la saison où ils sont en fleurs c'est entre juin et juillet.
On reviendra l'année prochaine!

Une variété de palmiers asiatiques.


Des petites feuilles à faire sécher dans mon herbier!


Mais le plus agréable, c'est la forêt de mape (prononcer "mapé") et de bambous.
Le mape est un arbre des régions exotiques qui donne un fruit dont le goût ressemble à celui de la châtaigne.
Il peut faire plusieurs dizaines de mètres de haut et ses racines sortent de la terre.
Cette forêt a
la magie de nos grandes forêts d'europe, pleines de contes, mais version exotique...


Le soir, ramassage d'oranges du jardin à la nuit tombée. Le commandant nous a donné un coup de main ou plutôt de rein ou d'épaule.

En tout cas, l'homme d'action a soulevé les 80 kg (grosso modo....) de Christophe pour attrapper celles du haut de l'oranger!




Précision de Tamalou:
ce croisé dynamique peu viril, est dû à une attaque de moustiques aux chevilles et pieds, invisible à l'oeil nu mais responsable d'une irrémédiable et désagréable démangeaison nécessitant le développement de la fameuse technique du grattage d'un pied par l'autre.

par cécile
Mardi 11 septembre 2007

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